On en a rêvé, 20 minutes l’a fait : faire une page entière sur OUR dans le premier gratuit français.
En plus l’article est fouillé et positif. Si vous l’aviez loupé à la sortie du métro vendredi dernier, retrouvez-le ici :
La viande du restaurant Our, à Paris, est marinée dans l’huile de pépins de raisin, digeste et qui ne fige pas. D. SCHMITZ
Trop gras, le kebab ? Trop salissant, répugnant ? La réputation du pauvre sandwich vaut mieux que ces clichés. Surtout depuis que Damien Schmitz, ex-petit gars de la marine, a rapporté de ses escales en Méditerranée le meilleur du kebab turc, du gyros grec, du falafel israélien et du chawarma libanais.
Adieu, sensation de gras
A 29 ans, il vient de s’associer à un chef étoilé, Philippe Geneletti (les Pléiades, à Barbizon), pour ouvrir un fast-food chic au cœur des Halles, à Paris. Our, du nom de l’ancienne capitale de la Mésopotamie, propose des sandwichs digestes et savoureux. La déclinaison au bœuf, avec ses pousses d’épinard et ses carottes au curcuma, mérite le coup de dent.
Alors, le secret, c’est quoi ? Les sauces, l’une au fromage blanc, à l’estragon et aux graines de moutarde, l’autre façon harissa adoucie à la tomate et au tandoori ? Non, « c’est la marinade dans laquelle la viande repose douze à vingt-quatre heures, explique Damien Schmitz. Le secret, c’est l’huile de pépins de raisin, neutre en goût, riche en antioxydants et en oméga, mais surtout qui ne fige pas. »
Adieu, sensation de gras. Pas de yaourt dans la marinade, « la viande serait peu digeste ». Mais beaucoup d’herbes et d’épices : estragon, ciboulette, fleur d’ail (moins forte que la gousse d’ail) oignon nouveau haché menu… « Jamais d’oignons crus jetés dans le pain au dernier moment, s’emporte Damien Schmitz, ça donne un goût trop rémanent. » On soignera la qualité des crudités et des frites. « Ah, ça oui ! »
A ceux qui voudraient tenter l’expérience du kebab fait maison, sachez tout de suite que « c’est une catastrophe pour le four ». La viande doit d’abord être découpée façon carpaccio, puis empilée et enfin embrochée. Ou plus simplement déposée dans un plat à gratin. Mais jamais cuite à feu vif. Le kebab est un art de vivre. Il faut savoir prendre son temps.
Quand l’immense Périco signe une critique sur OUR, cela donne « Pourquoi le kebab nous sauvera du McDo » un très bel article qui nous a mis du baume au coeur.
Depuis, nombreux sont les lecteurs assidus du news magazine le plus diffusé en France qui viennent verifier les dires du sieur Légasse… Et l’on espère qu’ils reviendront comblés !
Pour retrouver l’article, c’est ici :
Communiqué de Presse 24 septembre 2010 OUR invente le kebab chic
OUR inaugure son premier restaurant aux Halles.
A cette occasion, retrouvez notre communiqué de presse ici :
Une brève citation de OUR dans l’émission « c’est au programme » sur France 2, en attendant, qui sait, un vrai reportage
C\’est au programme sur France 2
La vidéo sur le site de France 2 : C’est au programme
Suite à une interview de votre serviteur par le journal l’Entreprise, du groupe Express-Roularta, nous avons eu l’heureuse surprise de voir OUR faire la couverture du magazine !
Mais que raconte donc cet article ? Et bien lisez-donc, ou mieux, téléchargez l’article complet en PDF !
L’article à télécharger en PDF : Article l’Entreprise
La « street-food » se sophistique
Moins grasse, moins sucrée. Plus branchée, plus bio. La street-food change ses codes. Pistes de réflexion pour réinventer le déjeuner sur le pouce.
Simple et chic
Our étoile le kebab
Rien ne disposait Damien Schmitz, 28ans, à ouvrir un restaurant. Après ses études, ce diplômé de centrale Lyon et d’ HEC a servi, à 24ans, dans la Marine nationale pendant huit mois. De retour sur terre, il devient consultant, et démissionne quatre ans plus tard. Un contant tout simple le pousse alors à se lancer dans la restauration : le kebab où il va régulièrement déjeuner est comble matin et soir. Pas étonnant, quand on sait que, moins de quarante ans après son invention à Berlin, le marché de kebab c’est, en France, 250 millions d’unités vendues par an, dans près de 10000 restaurants. Damien Schmitz se dit alors qu’il y a de la place pour créer une enseigne, une marque, où la qualité, l’hygiène et les produits seraient remarquables.
Pour lancer Our, il s’adjoint les services d’un prestataire en conseils culinaires (Sérial Restaurateur), grâce auquel il rencontre un chef étoilé, Philippe Geneletti, qui a fait ses classes chez Loiseau avant d’ouvrir sa propre cuisine (une étoile au Michelin), à Barbizon (77). Dans l’assiette, des recettes originales autour de l’univers du kebab : des marinades «secrètes», des frites de légumes, un pain fait maison, des soupes, des thés en guise de boisson… Tout en restant dans le prix d’un titre-restaurant, une nécessité pour être compétitif dans l’univers de la street-food.Sur le plan financier, Damien Schmitz a apporté prés de 200 000 euros, les économies de son salaire de consultant, largement complétées par son entourage. Avec de tels fonds propres, les banques ont suivi sans mal. D’autant qu’entre–temps le concept Our a été récompensé par le troisième prix des jeunes créateurs du commerce 2009. A la clé, 200 000 euros, ce qui permet à Damien Schmitz d’ouvrir le mois prochain un premier restaurant de 50m² dans le Forum des Halles, à Paris. Six emplois sont programmés pour l’inauguration. Le jeune entrepreneur compte se développer dans les centres commerciaux et dans les centres-villes. En propre pour commencer, puis en franchise, suivant une certaine mixité (30% en propre à terme) afin de pouvoir contrôler au maximum le niveau des repas servis. Qualités, produits, marque, lieu : sa recette pour monter en gamme.
Pour le Figaro, OUR compte au nombre des « concepts qui font vendre » ! Merci
L’article à télécharger en PDF : figaro
L’article sur le site du figaro
Commerce: les nouveaux concepts qui font vendre
Par Jean-Bernard Litzler 11/03/2010
Kebab gastronomique, cosmétiques ethniques ou l’art à la portée de tous: de jeunes créateurs d’entreprises résistent à la crise en s’appuyant sur des idées innovantes.
Plus que jamais en période de crise, il faut se montrer inventif pour vendre ses produits. «La croissance, c’est une gomme à bêtises, estime Tristan Benhaïm, vice-président de l’institut d’études Sociovision. Mais actuellement l’innovation s’impose comme une évidence.» Pour le compte de la société de gestion d’immobilier Unibail-Rodamco, très présente dans les centres commerciaux, Sociovision s’est penché sur l’évolution des attentes des consommateurs.
Selon Tristan Benhaïm, une enseigne innovante doit à la fois s’affranchir des règles du jeu du marché, avoir une offre claire et lisible et s’appuyer sur plusieurs tendances de fond. Parmi celles-ci, le cabinet a identifié la montée en puissance du «polysensualisme», expression ronflante pour signaler que les clients souhaitent désormais voir, toucher, sentir les produits. Ils seraient aussi en attente «de rêve, de poésie et d’inattendu» et s’affirment de plus en plus à la recherche d’entreprises «éthiques».
L’alimentaire et la beauté
Quant aux secteurs d’activité, c’est toujours la restauration rapide qui a le vent en poupe avec trois ouvertures de nouveaux points de vente chaque jour (étude Gira conseil) tandis que la beauté/santé et les loisirs/divertissement résistent également mieux que d’autres secteurs.
Unibail-Rodamco accompagne depuis trois ans les démarches d’entrepreneurs innovants avec son Grand prix jeunes créateurs de commerce permettant aux lauréats de lancer leur concept dans des emplacements très recherchés. La plupart ont rencontré le succès, principalement sur les créneaux alimentaires et sur la beauté ethnique.
Parmi les derniers lauréats en date, on trouve Arteum un magasin qui se propose de rapprocher l’art des consommateurs, par sa présence dans les centres commerciaux, ses prix accessibles et le contact direct avec les œuvres.
Deux autres primés seront installés prochainement à Lyon et à Paris. Il s’agit du restaurant de poisson Fish Kiss, qui proposera des papillotes expresses à la vapeur à préparer soi-même tandis que Our promet une réinvention diététique et gastronomique du kebab. Tous deux illustrent une tendance propre spécifique à l’alimentation : la recherche de repas équilibrés, plébiscités par 72 % des Français. Les candidats disposant d’un concept solide pourront tenter leur chance pour le prix 2010 des jeunes créateurs du commerce en s’inscrivant avant la fin du mois.
Le magazine des anciens HEC nous a fait l’honneur d’une interview et d’un petit article.
L’article à télécharger en PDF : H&C
Hommes et Commerces / HEC – Février Mars 2010
Le kebab chic
Tout a commencé sur le ton de la plaisanterie. «Je ne terminerai pas ma vie dans le consulting mais dans le kebab ! », lançait Damien Schmitz en passant devant le restaurant de kebab situé au bas de son bureau. Au fil du temps, la boutade est devenue réalité : « Je me suis apperçu que sur ce marché qui représente 1 milliard d’euros et plus de 10 000 unités en France, aucune enseigne n’avait percé. » Il décide alors de « réinventer le kebab » avec son concept OUR : un décor design à l’orientalisme sobre et moderne », la patte du chef étoilé Philippe Geneletti et une hygiène sans faille. Primé lors du Grand Prix des Jeunes Créateurs du Commerce 2009 d’Unibail Rodamco, Damien Schmitz compte ouvrir son restaurant pilote à Paris cette année, puis développer ce concept en franchise au plus vite.